3 leçons de leadership des Y

Nous, les jeunes Y, nous avons des choses à vous apprendre ! Sous nos airs de "je-sais-tout-j'me-fous-d'tout", nous allons changer le Monde !

Cette nouvelle génération qui se croit tout permis… et qui ne respecte pas les règles que vous endurez depuis si longtemps ? Pourtant vous aussi vous avez voulu changer le Monde : 68 ! Et finalement la société a accepté de s'adapter à votre vision, à vos besoins.

Combien d'entre vous attendent "la reprise" pour changer de job ?
Sur une échelle de 1 à 10, où en est votre équilibre de vie ?
Quels seraient les principaux bénéfices d'un meilleur état d'esprit au travail ?
Que vous évoquent les mots : autonomie, liberté, reconnaissance ?

Alors finalement, ne seriez-vous pas un peu Y vous aussi ?

Bon nombre d'entreprises sont assiégées par un sentiment de déception et de frustration. Les règles établies ne fonctionnent plus. La fameuse crise économique nous renvoie le besoin urgent de changer notre manière de travailler.

Mais qu'avons-nous réellement besoin de changer ? La réponse est simple : Vous. Moi. Nous avons tous besoin de modifier notre approche du travail. Et c'est là que notre Gen Y entre en scène.

Au-delà des préjugés, accueillons ces nouvelles générations dans ce monde de l'entreprise en mutation. Inspirons-nous de ces quelques leçons de leadership.

Collaborons virtuellement  

Les Y sont les premiers à naitre dans un environnement si technologique. Ces "techno-talents" nous montrent que la collaboration n'a nullement besoin d'échange face-to-face.  Adeptes des Skype, Twitter, Whatsapp, Facebook et autres systèmes de messagerie instantanée, plus besoin d'une salle de réunion ou de la pause café pour échanger des idées et collaborer.

La leçon à en tirer : privilégiez l'instantané ! Pourquoi continuer de penser que la proximité géographique et la planification des échanges sont les seules façons de travailler sérieusement ? En quoi l'instantané ne pourrait-il pas être plus efficace ?

Oublions l'ancienneté

Les Y sont impatients et ne respectent pas la hiérarchie : oui et non ! Derrière cela nous pouvons en tirer une leçon importante : le business n'attend pas. Le temps n'est plus de récompenser les managers les plus anciens. Les compétences et l'expérience ne sont plus dans le même panier.

Aujourd'hui, vos entreprises font face à des problématiques complexes et ont besoin de solutions rapides. Le dogme de l'ancienneté semble être sur le départ en même temps que les Baby Boomers.

Repensons le travail

Les Y sont connus pour réclamer de la flexibilité dans leur organisation. Avec la technologies mobile et les solutions "cloud" de plus en plus répandues, la résistance aux nouvelles façons de travailler devient un réel frein à la progression et à la performance.

Les dirigeants et managers doivent tendre vers cet état d'esprit et se demander pourquoi les jeunes s'accrochent-ils si fort à cette flexibilité ? Face à l'omniprésence de la mondialisation, autoriser ses employés à travailler le soir, la nuit ou le week-end semble cohérent. Travailler d'un café aujourd'hui et du bureau demain peut être une méthode constructive et bénéfique pour l'image de l'entreprise.

Le 8h - 17h est bien révolu et selon vos positions vous pouvez déjà observer que le monde du travail ne dort jamais. Les Y ont déjà intégré ce principe à la façon des réseaux sociaux.

Alors nous pouvons paraitre je-m'en-foutistes et trop exigeants pour notre âge mais notre vision du monde est une opportunité de faire évoluer le cadre de travail en entreprise. Vous aussi avez besoin d'un meilleur équilibre de vie, de vous sentir utile ou de donner un sens à ce que vous faites… Alors prenons ce qu'il y a de bon dans chaque génération pour ensemble construire notre monde de demain.

En tant que spécialiste de la génération Y, Ombeline Becker vous accompagne dans la rétention de vos talents et le bien-être de vos managers. Selon vous, quel niveau de performance atteindrait votre équipe si vous intégriez les notions de Flexibilité et Motivation à la culture de votre organisation ?  Le top des raisons des démissions chuteraient autant que votre turnover.

©Ombeline Becker

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